Tout est question d’interprétation

Alors qu’il a déjà un Golden Globe du meilleur film étranger en poche et qu’il attend bien des choses de la cérémonie des César le 24 février 2017, Paul Verhoeven a récemment déclaré sur LCI : « Toutes les perversités étaient déjà dans le roman de Philippe Djian. Je n’ai fait que filmer ! C’est toute la différence entre l’écrit et le visuel. Devant un film, les spectateurs ont tendance à penser que ce qui se passe à l’écran peut être vrai alors que dans un livre, on peut écrire ce que l’on veut sans souffrir de la moindre contestation puisque ça travaille votre imagination. »

Par Mathieu Menossi

les trucs d'auteurs
13/05/16


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